Les sanctions de l’ONU contre l’armée de Birmanie

Dans le but de mettre fin aux exactions de l’armée birmane contre les Rohingyas, les nations unies ont pris contre cette armée des sanctions. Ces dernières ont été publiées dans un rapport et les affaiblissent économiquement. Que disent ces sanctions ? En quoi les sanctions prises par l’ONU affaiblissent économiquement les militaires birmanes. Les réponses aux questions sont élucidées dans la suite de l’article.

Des sanctions contre les entreprises liées à l’armée birmane

En Birmanie, l’armée contrôle plusieurs entreprises. À voir ici la main mise des militaires sur l’économie du pays, l’ONU a jugé mieux de prendre des sanctions contre ces entreprises. En effet, dans le pays, il y a 60 entreprises qui sont en relation d’affaires avec les militaires birmanes. Parmi celles-ci, une quinzaine est détenue par l’armée.

En fait, ces dernières apportent des capitaux pour financer les extractions de l’armée contre les Rohingyas. Ainsi, grâce aux sanctions prises contre ces entreprises qui les empêchent d’avoir tout lien avec l’armée birmane, l’économie de cette dernière sera affaiblie. L’armée ne pourra donc plus effectuer ses opérations d’extraction.

Selon l’ONU, ces entreprises sont responsables de la violation des droits des Rohingyas car elles participent au financement des opérations réalisées par l’armée.

Un embargo concernant la vente des armes

Selon le journal Myanmar Times, l’ONU envisage prendre un embargo concernant la vente d’armes à l’état birmane. En effet, il y a 14 entreprises provenant de 7 pays étrangers contre lesquelles l’ONU envisage prendre des sanctions leur interdisant de continuer leur vente. Il faut noter qu’en 2016, c’était ces entreprises qui ont vendu aux militaires birmanes leurs armes.

Retenons qu’à part les armes, ces entreprises vendent aux militaires birmanes du matériel militaire tel que des avions de combats, des missiles. De même que des lance-missiles, des navires de guerre et des véhicules.